Philippe, publié le 28 janvier 2011

Le-caribou-en-declin
Au début de décembre 2010, le sujet brulait déjà les lèvres de plusieurs amateurs de chasse. Qu’arrive-t-il avec la population du caribou? La situation actuelle du caribou en déclin inquiète plusieurs experts qui tentent de trouver une explication logique à ce phénomène.

Lorsqu’on voit un troupeau constitué de 800 000 têtes en 1993 passé en l’espace d’un peu moins de vingt ans à seulement 74 000 têtes, il a de quoi à s’interroger. Dû l’urgence de la situation, certaines mesures de conservation ont été mise de l’avant récemment par le Ministère des Ressources naturelles et de la Faune du Québec. Malgré ce début d’action timide, les experts s’attendent malgré tout à une dégradation de la population des caribous pour les prochaines années.

Il n’y a pas juste au Québec que le caribou est en déclin. Le troupeau Berveley qui courtise les Territoires du Nord-Ouest subit également une baisse de 98% de sa population sur une période de quinze (15) ans. Passant de 270 000 têtes, on en compte aujourd’hui qu’à peine quelques dizaines de bêtes. En Alaska, au Groenland et en Russie, les grandes hardes d’ongulés sont elles aussi en chute libre.

Pendant que nous sommes à la recherche des causes réelles liées à ce déclin, les conditions des habitats sont très propices à l’espèce. La nourriture présentement disponible répond amplement aux besoins de l’espèce, même qu’elle devrait permettre non pas à la population du caribou de décliner, mais d’augmenter. Alors pourquoi cette espèce subit-elle un tel déclin ? Quelques hypothèses telles que la chasse excessive, l’exploration minière et pétrolière et la présence de parasites font partie des explications liées à ce phénomène. Par contre, des facteurs beaucoup plus importants comme le changement climatique, aux précipitations abondantes et le verglas plus fréquent viennent jouer un rôle important pour expliquer le caribou en déclin.

Au bout du compte, l’avenir des caribous s’annonce très ardu. Les experts s’avancent en disant que le caribou, évoluant dans un climat froid, risque de tout simplement migrer encore plus vers le nord. Le seul hic à tout ça, c’est qu’au Québec l’espèce occupe déjà cet espace. Est-ce le son du glaive de dame nature pour le caribou, cet animal fétiche du Père Noël ?

Inspiré de l’article de Pierre Gingras de La Presse
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Alain, publié le 23 janvier 2011

La nature nous révèle sa splendeur quotidiennement…

Je m’émerveille bien souvent en plein air ou à la chasse en observant les oiseaux ou nos prises de canard… Cette multitude de couleurs brillante dans leur plumage, qui fait bien contraste sur l’eau avec le soleil… tellement magnifique !

Mais en plein nature, avez-vous déjà vu un si beau spécimen, un canard blanc… tout blanc ?

canard blanc

La photo est une gracieuseté de mon ami François Notter. Il a le bonheur de posséder quelques canards…

N’est-ce pas tout simplement un super cliché pour un super bel oiseau ?

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Alain, publié le 20 janvier 2011

lLes mouches du nord québécoisAvez-vous déjà pris des vacances dans le nord ? Là, je ne parle pas de St-Jérome ou de St-Sauveur… Je parle du vrai nord…

Où l’on rencontre les ours et les orignaux… le vrai nord… Avez-vousa déjà entendu parlé des mouches noires ? Des brulots ? Des mouchez à chevreuils ?

Les mouches du Nord Québécois sont vraiment voraces !!!

Faites attentions si vous vous y promenez !!!

Petite démonstration ci-dessous :

. Lire la suite de cet article »

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Alain, publié le 03 janvier 2011

recette d'oie à la bière

Mon père a essayé une super recette avec une de ses prises de chasse de cette année et il nous la partage sur le site…

Il s’agit d’une recette d’oie à la bière.

Vous pouvez la trouver dans la section des recettes d’oie blanche.

Voici le lien direct :

Recette d’oie blanche à la bière

Ce qu’il y a d’intéressant avec cette recette c’est que vous pouvez l’utiliser pour n’importe quel gibier à plumes… oie blanche, outarde, faisan, dindon sauvage, perdrix, caille, etc.

Amusez-vous à surprendre vos papilles en variant le type de bière… comme par exemple une bière à la pomme, etc

Donnez-nous vos commentaires après l’avoir essayé…

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Affuté, publié le 20 décembre 2010

J’ai testé le truc de faire bouillir des pommes dans ma cache. C’est dans une petite vallée où le vent tourne tout le temps, et où les chevreuils nous sentent la plupart du temps.

Dessert aux pommes pour attirer les chevreuilsL’odeur des pommes qui chauffent dissimule les odeurs humaines. Les chevreuils hument l’air, mais ils ont l’air curieux et non effrayés.

J’ai déjà vu plusieurs chevreuils à chaque sortie, dont deux petits bucks (spikes). Le plus gros des deux est passé à plusieurs reprises. On peut donc dire que le test est concluant.
Recette de Dessert aux pommes pour attirer les chevreuils :

6 à 8 pommes coupées en quartiers que vous mettez dans une casserole. Vous recouvrez les pommes d’eau. Vous mettez à chauffer sur un petit poêle au gaz propane. Dès que l’eau boue, vous baissez le feu pour laisser chauffer lentement.

L’odeur est très agréable, se transmet à votre cache au sol et à vos vêtements. De plus, la chaleur du poêle vous empêche de geler.

Une fois la journée de chasse terminée, vous jetez le jus aux alentours et vous écrasez les pommes cuites sur les troncs des arbres environnants.  Les chevreuils viendront de loin pour savoir d’où provient ce succulent parfum!   Laissez-leur quelques pommes crues également, pour qu’ils aient envie de revenir.

Tout ce va et vient des chevreuils laisse des odeurs naturelles, ce qui diminuera la méfiance des mâles.  Les femelles seront bientôt suivies par des mâles qui ne voudront pas les laisser tranquilles pendant leur période de fertilité…  Des grattages et des frottages confirmeront la présence de ces mâles dans les  parages.
Essayez ce truc. Vous pourrez rester plus longtemps à votre affût, tout en bougeant moins. Bonne chasse à tous!

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